in

Les sheng-nu, premières cibles des organismes de rencontres en Chine

En Chine, les jeunes femmes célibataires d’un certain âge subissent une énorme pression. Les différents organismes de rencontres profitent de cette situation pour booster leur business.

Qui sont les sheng-nu ?

Les jeunes filles de 27 ans encore célibataires sont considérées par la société chinoise de « sheng-nu» signifiant littéralement « les femmes dont on ne veut plus ». Généralement, ce sont des femmes émancipées et indépendantes qui peuvent subvenir elles-mêmes à leurs besoins, mais elles doivent au quotidien subir les remarques et préjugés des autres. En effet, les Chinoises de plus de 27 ans ne seraient plus en mesure d’être de bonnes épouses selon un sondage publié en 2010. Les jeunes femmes se retrouvent alors coincées dans cette caste sociale. Si certaines décident d’abandonner leur carrière pour se conformer à ces règles, d’autres choisissent de vivre comme bon leur semble.

Les clubs de rencontres en vogue en Chine

Les parents organisent des rendez-vous arrangés qui ne séduisent pas les jeunes filles modernes et citadines. Elles préfèrent rejoindre des clubs de rencontres pour tenter leur chance de trouver un mari. Le club Jardin de la joie par exemple enregistre plus de dix mille membres et compte environ une centaine de nouveaux adhérents chaque semaine. N’ayant pas de possibilité de faire des rencontres en dehors de leur travail, ces jeunes femmes ont du mal à découvrir l’âme soeur. Shelly, une diplômée de 34 ans, a opté pour une vie seule sans mari et évite sa famille pour ne pas avoir à supporter les incessantes remarques de son entourage. Cette pression vient aussi bien des parents, de toute la famille en général ainsi que des copines déjà mariées. Elle a décidé de rester aux États-Unis pour finaliser son Master et a l’intention de rentrer dans son pays natal à l’âge de 40 ans.

3 Commentaires

Laisser un Commentaire
  1. Rectificatif: je voulai dire: que je ne suis pas d’accord avec cette discrimination. Merci je m’excuse!

  2. les sheng-nu peuvent trouver leur compte au Tchad. Je les invite à découvrir ce beau pays. Je suis d’accord avec cette discrimination faites aux jeunes chinoises. Elles doivent lutter pour se débarasser de cela et que les hommes doivent aider ces jeunes femmes en péril.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Garder un œil sur son ex sur Facebook

Les rencontres via l’assiette ou la compatibilité alimentaire