Un harcèlement sexuel dans une entreprise renommée

Estelle
Non classé
13 Nov 2014
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La législation en matière de harcèlement sexuel protège les salariés. Et même s’il n’existe pas de relation hiérarchique entre les personnes concernées, un harcèlement sexuel reste un délit. L’histoire des trois associés de l’entreprise Tinder en est la preuve.

Les circonstances du délit

En juin dernier, la liaison intime entre Justin Mateen et Whitney Wolfe, des cofondateurs de l’entreprise Tinder a pris fin. Justin Mateen, qui a plutôt mal pris la rupture, a perturbé son ex-partenaire avec des SMS dénigrants et des insultes en public.

Sean Rad, le président-directeur général de l’entreprise et meilleur ami de Justin, a assisté à la majorité de ces scénarios. Et c’est le moment que Justin a choisi pour destituer l’un des cofondateurs de l’entreprise ; il désigne alors Whitney, invoquant son manque d’expérience.

Whitney finit par être congédiée et décide de poursuivre l’entreprise Tinder en justice pour harcèlement et discrimination sexuelle.

Les conséquences de la poursuite judiciaire

Whitney porte l’affaire en justice et Justin démissionne. Un arrangement à l’amiable a été conclu, engendrant le versement d’indemnités s’élevant à un million de dollars pour la plaignante. Ce montant est considéré comme dérisoire par les avocats au regard des délits.

Et Sean Rad, indirectement impliqué dans l’affaire, est limogé par les actionnaires majoritaires de l’entreprise qui estiment que ce dernier n’a rien fait pour empêcher les délits d’être commis. Celui-ci reste cependant membre du conseil d’administration de l’entreprise, contrairement à son ami Justin qui a été suspendu par ces mêmes actionnaires, le temps de l’enquête.




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