La culture du coup d’un soir : pas qu’une légende urbaine !

Estelle
Etudes
21 Jan 2017
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Les résultats d’une étude révélés par l’IFOP le lundi 09 janvier dernier ont montré qu’en France, les femmes sont de moins en moins fidèles. Malgré une hausse dans les chiffres néanmoins, les hommes restent plus nombreux sur les sites de rencontres et sont donc plus nombreux à être infidèles.

Les femmes, désormais moins fidèles

Lundi 09 janvier 2017 : L’IFOP a enfin révélé les résultats de son étude sur l’infidélité au féminin. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’aujourd’hui, les femmes ont tendance à être de moins en moins fidèles à leurs partenaires. 33 % des Françaises âgées de plus de 18 ans ont en effet admis avoir eu un rapport extraconjugal, contre 10 % seulement en 1970 et 24 % en 2001. En terme d’infidélité, il est d’ailleurs bon de remarquer qu’à l’heure actuelle, 16 % des Françaises ont déjà trompé leurs partenaires, 4 % trompent actuellement leurs conjoints, et 59 % ne sont pas contre l’idée de le faire.

Il est en outre bon de noter que la taille de l’agglomération, la catégorie socioprofessionnelle et l’expérience sexuelle de chacune contribuent à augmenter l’expérience de l’infidélité. Elle est de ce fait, particulièrement élevée chez les femmes exerçant une profession intellectuelle supérieure et les cadres. Les habitantes des grandes villes sont, sans surprise, les plus enclines à être infidèles. Enfin, selon les résultats de cette étude, la plupart de ces femmes sont âgées de moins de 39 ans et ont déjà plus de dix partenaires sexuels à leur actif. La grande majorité des femmes « adultérines » sont en outre en couple depuis moins de trois ans.

Les hommes restent en tête, lorsqu’il s’agit d’infidélité

Certes, les chiffres relatifs à l’infidélité des femmes progressent, mais il est difficile de ne pas noter que les chiffres quant à l’infidélité des hommes vont également vers cette tendance. Aujourd’hui, 1 homme sur 2 admet en effet, avoir déjà trompé sa partenaire. Une augmentation qui s’avère d’autant moins étonnante que près de 20 ans après le lancement des premiers sites de rencontres dans l’hexagone, les hommes restent les 1ers utilisateurs de ces sites avec un taux de 63 % contre 37 % seulement de femmes. Et l’écart ne diminue d’ailleurs pas même si à l’heure actuelle l’utilisation des sites de rencontre s’est largement démocratisée.




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Un commentaire to “La culture du coup d’un soir : pas qu’une légende urbaine !”

  1. MICHELE dit :

    AMOUR

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